• Te souviens-tu

     

     

    Te souviens-tu

     

    Te souviens-tu, par cette belle nuit d’été
    De ce fantasme ému, qui de nous s'empara
    Nous étions fort épris, et nous apprécions cette complicité
    Notre imagination semblait exacerber par la situation dans laquelle nous étions.
    De dentelle vêtue tu m'étais apparue
    Et devant ta beauté, mon souffle en fut coupé.
    Sans leur soutien, tes seins m'apparurent enfin.
    Un soupir de plaisir Je n'ai pu retenir
    D'une chaleur soudaine, mon corps fût envahi
    Et j'ai eu de la peine à étouffer un cri
    Admirant ta souplesse,
    Nos deux corps s'approchèrent,
    Puis mes mains s'exprimèrent, sur ta peau de Déesse
    Et, partout produisant sous forme d'arabesques
    Un pizzicato lent sur ton corps de Mauresque.
    Le bonheur était d'or devant tous ces trésors.
    Puis ce fut le trou noir, à mon grand désespoir,
    Je me sentis tout seul, de toi abandonné
    Comme dans un linceul, et pour l'éternité.
    Ta douce voix d'un coup, me fit réaliser
    Que de ce plaisir fou, je n'avais que rêvé,
    Et, pour me pardonner de ce rêve insensé
    Tes lèvres m’offrir un baiser

    « L'amourLe baiser de la belle »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 13 Janvier à 17:25

    ah les nuits d'été de mes amours oubliées

    ah ces nuits d'été qui m'ont fait chavirer

    et d'aimer a perdre ma volonté

    perdre ma force en fragilité

     

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