• Toi

     

     

     

     

    A présent que j'ai bien connu ton visage,

    Calme et suave et dans leur repos triste et brave,

    L'allongement de tes doigts nus,

    Comment voudrais-tu qu'un autre chose ne provoquât pas mon dédain ?

    Comment aimer encore la rose vaine et fringante des jardins ?

    Comment goûter avec folie

    Comme je le faisais autrefois, 

    Les grandes feuilles amollies qui forment le dôme des bois ?

    Comment vanter l'azur ?

    Ah ! puis-je chanter encore les vastes cieux,

    Moi qui chancelle du vertige de voir,

    dans le bleu de tes yeux,

    Le profond espace !

    O prunelles anxieuses, au fond desquelles

    Tournoie une noire hirondelle ....

    Anna de Brancovan



     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 19 Janvier à 06:34

    Une nouvelle copinaute est pour moi la joie d'accrocher un nouveau rayon de soleil à la grande roue de mon bonheur , 

    De plus lire un tel poème au lever du jour, que du bonheur  alors merci  qui sait au plaisir de se revoir  , bonne journée 

    2
    Mardi 19 Janvier à 09:42

    Bonjour chère amie et merci pour ta visite.

    J'espère que tu vas bien.

    Ce matin il fait encore froid, mais le soleil pointe le bout de son nez .

    Et c'est avec lui que je te souhaite un bon mardi.

     Bisou.

     Maria.

     

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    3
    Mardi 19 Janvier à 12:10

    Bonjour je vous vois chez des amies

    Et vous avez besoin d'aide pour le blog ?

    Je suis votre amie pour ça

    si vous avez besoin de conseils je suis la

    belle journée et gros bisous

    Elyci

    4
    Vendredi 22 Janvier à 19:42

    superbe ce poéme 

     j adore 

     kénavo

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